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Sports paralympiques d’hiver

 

Ski alpin Biathlon
Ski de fond Hockey sur luge
Curling en fauteuil roulant  

 

Ski alpin

Les athlètes dans les épreuves en ski alpin doivent combiner la vitesse et l’agilité tout en dévalant les pentes à des vitesses de plus de 100km/h. Les skieurs ayant un handicap physique participent à la compétition dans les quatre disciplines suivantes : descente, super G, slalom et slalom géant.

Les athlètes dans certaines catégories (exemple : personne ayant une amputation à une jambe skiant sans prothèse ainsi que le skieur sur luge) utilisent des bâtons spéciaux appelés stabilisateurs. Chaque extrémité des stabilisateurs possèdent de courtes lames de ski et aident le skieur à maintenir son équilibre.

Certains athlètes ayant un handicap physique participent à la compétition dans une position «assise», utilisant une luge, aussi appelé le monoski. Tel que suggéré par le nom, le monoski utilise un siège (aussi appelée luge) spécialement adapté sur un simple ski. Le siège comprend des ceintures de sécurité et autres attaches, en plus d’un appareil de suspension afin de réduire les chocs au niveau du corps du skieur.

Dans toutes les catégories de non-voyants (B1 – B3), un guide voyant doit diriger le compétiteur et ainsi former une équipe. Les guides utilisent des signaux vocaux ou une communication radio afin d’indiquer le parcours à suivre. Tous les compétiteurs de la catégorie (B1) sont entièrement non-voyants et doivent porter des lunettes de protection durant la compétition.

Aucun contact physique entre le guide et le compétiteur n’est permis durant la course. La distance entre le guide et l’athlète ne doit pas excéder deux changements de direction pour les épreuves techniques (slalom et slalom géant) et un changement de direction lors des épreuves de vitesse (descente et super G). Le guide doit skier devant l’athlète dans les catégories d’athlètes partiellement voyants (B2 et B3) et devant ou derrière l’athlète pour les catégories d’athlètes non-voyants (B1).

Disciplines

Descente : Les skieurs sont chronométrés alors qu’ils descendent le long d’un parcours long et abrupt qui peut comprendre des virages et des sauts. Ils doivent traverser quelques «portes» qui servent de points de vérification. La pénalité pour les athlètes qui manquent la porte est la disqualification. Chaque athlète ne peut qu’effectuer une seule descente sur le parcours et le temps des athlètes détermine l’ordre d’arrivée

Slalom : Le slalom est une épreuve technique. Le parcours est plus court que pour les autres épreuves de ski alpin avec un plus grand nombre de portes (55-75 portes pour le parcours masculin et 40-60 portes pour le parcours féminin) que les athlètes doivent négocier. La pénalité lorsque l’athlète manque la porte est la disqualification. Chaque athlète exécute deux tentatives le même jour sur différent parcours. Le temps des deux courses est additionné afin de déterminer l’ordre d’arrivée.

Slalom Géant : Le slalom géant est aussi une épreuve technique. Si on la compare au slalom, le parcours est plus long, il y a moins de virages, qui sont plus prononcés et davantage en douceur. Le nombre de portes est déterminé par l’inclinaison verticale du parcours et l’athlète est disqualifié s’il manque une porte. Chaque athlète complète deux tentatives le même jour, sur des parcours différents. Le temps des deux courses est cumulé afin de déterminer le gagnant (ou ordre d’arrivée).

Super Slalom Géant (Super G): Le Super G est une épreuve de vitesse. Le parcours est plus court que pour la descente, mais plus long que le slalom géant et le slalom. Le nombre de portes est déterminé par l’inclinaison verticale du parcours, avec un minimum de 35 changements de direction pour les hommes et de 30 pour les femmes. Les portes sont placées à au moins 25m les unes des autres et l’athlète est disqualifié s’il manque une porte. Chaque athlète n’a droit qu’à une seule tentative pour effectuer la course. Le temps des athlètes détermine le gagnant (ou ordre d’arrivée).

et plus encore: Classification, Structure sportive et Historique

L ’information fournie par le Comité paralympique canadien www.paralympic.ca

 

Biathlon

Les épreuves de biathlon se déroulent sur un circuit fermé de 2,5 km, lequel doit être répété à trois reprises pour un total de 7,5 km (courte distance) ou à cinq reprises pour un total de 12 km (longue distance). Les athlètes s’arrêtent pour deux ou quatre sessions de tir durant le parcours. Ils peuvent effectuer cinq tirs et sont tenus d’atteindre une cible située à une distance de dix mètres. Pour un tir manqué, la pénalité peut être octroyée en temps (qui s’ajoute au temps total de l’athlète) ou en distance 150m à skier pour chaque tir manqué). Tous les skieurs tirent à partir d’une position couchée et ne transportent pas leur arme durant la course.

Les catégories debout et assis (LW) tirent sur des cibles mécaniques de 25mm. Les athlètes peuvent utiliser tout genre de carabine à air d’apparence conventionnelle avec un chargeur de cinq coups ou d’un coup. Les athlètes amputés dans les catégories LW 5/7 & 6/8 utilisent un appui de carabine lorsqu’ils tirent.

Les athlètes non voyants de la catégorie (B) tirent sur des cibles d’un diamètre de 30mm. Pour les ayant un handicap visuel (catégories B), les carabines sont équipées de verres électro-acoustiques spécialisés. Les athlètes entendent un signal sonore lorsque la carabine vise la cible. L’intensité du signal indique la proximité de la cible, et permet de savoir quand tirer.

et plus encore: Classification, Structure sportive et Historique

L ’information fournie par le Comité paralympique canadien www.paralympic.ca

 

Ski de fond

En ski de fond, les athlètes participant à la compétition dans des distances variant de 2,5 à 20 km dans l’une des trois catégories suivantes : debout, assis (ski en luge) ou non voyant.

Les hommes et les femmes peuvent participer dans les épreuves de courte distance, distance moyenne et longue distance ou participer au relais par équipes tout en utilisant les techniques classique ou libre.

et plus encore: Classification, Structure sportive et Historique

L ’information fournie par le Comité paralympique canadien www.paralympic.ca

 

Hockey sur luge

Le hockey sur luge se déroule à un rythme accéléré, demeure hautement physique et se joue par des athlètes masculins ayant une limitation au niveau des membres inférieurs du corps.

Chaque équipe compte six joueurs sur la glace, y compris le gardien de but. Les équipes comprennent un nombre maximal de 15 joueurs masculins par équipe, incluant les deux gardiens de but. La partie se déroule en trois périodes de 15 minutes.

Les athlètes sont assis et retenus par des courroies à un cadre de métal qui repose sur deux lames régulières de patins à glace. La luge est suffisamment relevée afin de permettre à la rondelle de glisser sous la luge. Les athlètes utilisent deux bâtons de hockey de 75cm de long, avec pointes à l’une des extrémités et lames à l’autre extrémité. La pièce avec les pointes sert à déplacer la luge sur la glace, et la lame recourbée sert à manipuler la rondelle. Le gardien de but peut avoir une pointe additionnelle au bout de son bâton et peut faire usage d’un bâton additionnel avec une lame ou un gant attrape-rondelle avec dents

et plus encore: Classification, Structure sportive et Historique

L ’information fournie par le Comité paralympique canadien www.paralympic.ca

 

Curling en fauteuil roulant

Les joueurs doivent faire glisser des pierres sur une glace et l’immobiliser le plus près du centre de cercles concentriques, appelé la «maison» L’équipe adverse devra user de tactique pour que les pierres n’atteignent ce but. Le sport demande une combinaison d’agilité, stratégie, finesse et d’efforts et d’attention.

  • Chaque partie se joue sur six manches avec une manche additionnelle si les équipes devaient être à égalité.
  • Chaque joueur libère sa pierre avant la ligne de jeu.
  • Aucun balayage n’est autorisé.
  • Tous les joueurs doivent libérer la pierre à partir d’un fauteuil roulant stationnaire lequel est placé de sorte que la pierre est lancée à partir de la ligne du centre.
  • Chaque équipe doit comprendre les deux sexes. Au début de la compétition, chaque équipe comprend quatre joueurs, chaque joueur utilisant deux pierres et lançant chaque pierre en alternance avec leur adversaire.
  • Lorsque cinq joueurs sont inscrits, ces cinq joueurs ont un classement égal et peuvent être utilisé en tout temps, conformément aux règlements, à la discrétion du skip ou de l’entraîneur. Au moins un membre de l’équipe sur glace doit être de l’autre sexe, à moins qu’il n’y ait une raison jugée valable par l’arbitre en chef.
  • Le lancer de la pierre peut se faire avec un mouvement conventionnel du bras ou de la main ou par l’utilisation d’un appareil d’extension.
et plus encore: Classification, Structure sportive et Historique

 

L ’information fournie par le Comité paralympique canadien www.paralympic.ca

 

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